Acadie

ACCUEIL

Histoire
Découverte
Carte
De 1744 à 1755
?  
Port-Royal
Port-Toulouse
De 1755 à 1758
Généalogie
Ile Royale
Louisbourg
Le capitulation
St Pierre & Miquelon
Recensement
Lettre
Traditions
Grand Dérangement
La peche de la morue
Peinture
Déportations
L'Ile Saint-Jean
Photo Louisbourg


LOUISBOURG -

Dès 1755, les navires anglais, commandés par l'amiral Boskaven, croisaient au large de Louisbourg ; ils s'étaient emparés de plusieurs de nos bateaux et avaient mis le siège devant cette ville qui, cependant, avait pu être ravitaillée.

La France réclamait vainement la restitution des vaisseaux et bateaux capturés indûment par l'amiral Boskaven. Le 13 janvier 1756, c'était un refus insolent du ministre anglais Henry Fox au gouverneur français.
Le 10 juin 1756, la France dut reconnaître l'état de guerre, créé par l'adversaire. C'était le début de la guerre de Sept Ans.
Louisbourg est une ville en plein essor, elle compte 15 138 habitants ; les Anglais la convoitent depuis longtemps.
Boskaven établit le blocus ; il avait reçu l'ordre de s'emparer de tous les naires français qui croisaient dans les parages de son escadre. L'année suivante, en 1757, la marine française fait un gros effort et rassemble trois escadres à Louisbourg : dix vaisseaux et deux frégates. L'amiral Dubois de la Motte, qui commandait, aurait pu attaquer la flotte anglaise forte de quize vaisseaux et dix-huit frégates, mais soucieux de préserver les bateaux du roi, il n'attaqua pas. Une grosse épidémie décima ses hommes et ses escadres durent rejoindre Brest, sans avoir combattu.
L'année 1758 fut décisive, la flotte anglaise était beaucoup plus forte que la nôtre, il n'y avait pas de corsaires sur les lieux, pas d'argent. La marine anglaise était comblée de ressources, les chefs étaient dynamiques. Pitt savait qu'on ne pouvait conquérir l'Amérique que sur place, il choisit comme base Halifax, y envoya six régiments de 815 hommes et un bataillon ; il leur donna un chef expérimenté, le général Amherst, et trois généraux de brigade, Whitmore, Lawrence et Wolfe.

RETOUR
LETTRE
PEINTURE